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Échap
  • Tapez ce que vous cherchez avec vos mots : « Slack », « 503 », « prix ».

Vocabulaire

Les dix mots que l'application emploie partout, et ce qu'ils désignent exactement.

Mis à jour le 11 septembre 2026

Sur cette page

PostShip a un vocabulaire court et l'emploie de façon stricte : un « passage » n'est pas une « vérification », un « incident » n'est pas une « alerte ». Cette page définit chaque mot une fois, tel qu'il apparaît à l'écran, dans les emails et dans l'API.

Projet

Un site : son nom et son domaine de production (https://acme.fr). Tout ce que PostShip surveille vit dans un projet, et toute URL ajoutée doit appartenir à ce domaine ou à un sous-domaine. Les réglages d'alerte, l'hébergeur branché, la page de statut publique sont attachés au projet. Voir Premier projet.

URL surveillée (cible)

Une adresse que PostShip demande, avec une sorte de vérification. L'application dit « URL surveillée » ; l'API et le code disent « cible » (target). Une cible a un dernier verdict, une série d'échecs consécutifs, et peut être désactivée : elle garde alors son dernier résultat comme une trace, sans compter comme une panne.

Sorte

Ce qu'on vérifie sur une cible. Celles que vous ajoutez vous-même : HTTP, OG / Twitter, Sitemap, SSL, Stripe health, Formulaire, Contrat d'API, Parcours, Battement. Celles que PostShip crée pour vous, une par projet : Indexabilité, Visibilité IA, Sécurité, Accessibilité, Cookies, Redirections, Email (DNS), Balises, Poids de page, Fuites, Fichiers exposés, Certificats, Scripts tiers — ce sont les contrôles du site.

Passage

Une exécution d'une cible, à un instant donné. Chaque passage écrit un résultat :

VerdictSens
passTout ce qui était attendu est là.
failPostShip a pu vérifier, et quelque chose manque. La liste des manques (missing) dit quoi, avec un code par manque : asset:404:/app.js, ssl_expiring_7d, expect_contains:Ajouter au panier.
errorPostShip n'a pas pu conclure : délai de 12 secondes dépassé, boucle de redirection, DNS qui ne répond pas. Ce n'est pas un verdict sur votre site.

Un passage porte aussi le statut HTTP, le temps de réponse (TTFB) et une empreinte : la signature de la panne (verdict + statut + manques). Deux passages qui échouent pour la même raison ont la même empreinte ; c'est ce qui évite de vous réalerter à chaque cycle pour la même chose, et ce qui vous réalerte quand la panne change de nature (un 503 devenu 404).

Les passages sont déclenchés par le cycle (toutes les 30 min sur Free, 5 min sur Pro et Team), par un déploiement, par T+2 et T+8, ou par « Lancer maintenant ».

Incident

Une cible active dont le dernier passage est fail ou error. Il s'ouvre au premier verdict rouge et se ferme au retour du vert ; la page Incidents du projet liste ceux qui sont ouverts, avec une phrase qui nomme la cause. Une cible désactivée n'a jamais d'incident ouvert.

L'alerte est autre chose : c'est le message envoyé. Par défaut elle part au premier échec ; avec la confirmation (Projet → Paramètres → Règles, « Alerter après 2 échecs d'affilée » ou 3), l'incident existe dès le premier échec mais l'alerte attend la confirmation. Le journal distingue quatre événements : « En échec », « Rétabli », « Contenu modifié », « Dérive DNS ». Voir Incidents et Règles.

Ship

Un déploiement en production, et la vérification qui l'accompagne. Quand votre hébergeur prévient PostShip (webhooks), toutes les cibles du projet sont repassées immédiatement, puis deux et huit minutes plus tard. La page Déplois garde chaque ship avec son verdict, son diff et son score.

Ship Score

Une note sur 100 après chaque ship, calculée sans modèle de langage : on part de 100 et on retire des points par catégorie de manque.

Ce qui manquePoints
Une page argent (pack argent ou parcours) en échec40
Site non indexable30
Invisible pour les moteurs de réponse25
Fichier statique introuvable25
Dérive DNS20
Carte OG cassée15
Budget de performance dépassé15
Rendu modifié au-delà du seuil15
Certificat à moins de 14 jours10
Hygiène du site (contrôles du site), plafonné10
Toute autre URL en échec10

Deux pages argent en échec coûtent deux fois 40 ; quatre contrôles du site en échec coûtent 10 en tout — un site qui vend bien ne doit pas rater son ship pour quatre balises. Sur Team, le Check GitHub peut exiger un score plancher. Détail sur Ship Score.

Hors quota

Les cibles que PostShip crée lui-même (les contrôles du site) ne comptent pas dans le quota d'URL du plan : vous ne les avez pas demandées, les facturer reviendrait à réduire votre forfait sans le dire. Tout ce que vous ajoutez compte — y compris un parcours (une URL, pas quatre) et un battement.

Contrôles du site

Les treize vérifications posées sur l'origine du site et qui ne tournent qu'au déploiement (webhook, T+2 / T+8, « Lancer maintenant ») : ce que robots.txt autorise, les en-têtes de sécurité, les cookies, les redirections ne changent qu'à la mise en ligne, et les redemander toutes les cinq minutes referait la même requête pour la même réponse. Ils se lisent sur la page Santé et se désactivent un par un. Sur Free, leur verdict est calculé et affiché, mais l'alerte n'est pas envoyée. Voir Contrôles du site.

Manque et avertissement

Dans un contrôle du site, un manque met la cible en échec et déclenche l'alerte ; un avertissement est noté sur la page de la cible sans rien déclencher. Un <title> absent est un manque pour les balises ; un <title> trop court est un avertissement. Chaque page de contrôle liste les deux séparément.