Visibilité IA
Vous pouvez disparaître de ChatGPT sans rien casser
Aucune alerte, aucune page en erreur, aucun changement dans Google. Juste une ligne dans robots.txt, recopiée d'un billet de blog, et trois semaines plus tard le trafic qui venait des moteurs de réponse n'existe plus.
« J'ai bloqué GPTBot pour ne pas nourrir l'entraînement. Je ne savais pas que c'était un autre robot qui construisait les réponses. »
Depuis 2024, OpenAI et Anthropic font tourner deux robots chacun. GPTBot collecte pour entraîner les modèles ; OAI-SearchBot explore pour construire les réponses. Refuser le premier est une décision légitime, et la plupart des sites la prennent. Refuser le second vous retire des réponses — et les deux se bloquent avec la même ligne, à un mot près.
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Ce qu'on regarde
01Qui a le droit d'entrer, robot par robot
Votre robots.txt est lu pour chacun des robots que les moteurs de réponse font tourner aujourd'hui, avec les règles Allow et les jokers, comme un vrai crawler les applique. Bloquer l'entraînement est consigné sans être un reproche ; bloquer un robot de réponse est un échec, parce que ça n'est presque jamais voulu.
02Le piège de Google, que tout le monde rate
Google-Extended ressemble à un jeton de moteur de réponse. Il n'en est pas un : il ne pilote que l'entraînement de Gemini. Les AI Overviews sont servies par Googlebot depuis l'index de recherche — ce qui vous en retire, c'est un noindex ou une directive nosnippet, jamais Google-Extended. On vérifie les deux, et on ne les confond pas.
03Ce que la page contient avant le JavaScript
Un moteur de réponse lit le HTML que votre serveur envoie. Il n'exécute pas votre application. Une page rendue entièrement côté client lui présente quelques dizaines de caractères là où un navigateur en affiche cinq mille : elle est parfaitement visible, et il n'y a rien à citer.
04De quoi être cité
Données structurées lisibles, titre unique, canonique cohérente, et le fichier llms.txt si vous en avez un. Sur ce dernier point on ne raconte pas d'histoire : environ un site sur dix en publie un et les robots des moteurs de réponse le demandent encore peu. Son absence est signalée, jamais comptée contre vous.
Ce qu'on vous demande souvent
C'est encore un outil qui devine ce que dit ChatGPT ?
Non, et c'est la différence qui compte. Les outils de suivi de citation interrogent les modèles avec des centaines de questions et comptent les fois où votre nom sort — une mesure qui bouge d'un jour à l'autre pour des raisons que personne ne contrôle. Ici tout est déterministe : on lit votre robots.txt, vos en-têtes et votre HTML. Aucun modèle de langage n'est appelé, et deux vérifications sur un site inchangé rendent le même verdict.
Vous vous faites passer pour ces robots ?
L'en-tête que nous envoyons porte le jeton du robot, pour que vos règles s'appliquent comme elles s'appliqueraient à lui, et le nôtre, pour que vous nous retrouviez dans vos journaux. Et nous disons ce que ça ne prouve pas : les pare-feux vérifient les vrais robots par DNS inverse, donc un refus obtenu ainsi ne dit rien du sort du robot officiel. On vous le signale sans en faire un échec.
Bloquer l'entraînement va me faire perdre des points ?
Jamais. C'est votre décision, elle est majoritaire, et l'écran l'écrit comme un choix — pas en rouge. Seuls les robots qui construisent les réponses, et ceux qu'un humain déclenche en collant votre lien dans une conversation, comptent dans la note.
Ça marche sur le plan gratuit ?
Le verdict et son score, oui, sur tous les plans, et la vérification tourne à chaque déploiement. Le détail robot par robot, la ligne de robots.txt qui décide et l'alerte quand un moteur se ferme demandent Pro.
Collez l'URL de votre site. PostShip la vérifie devant vous, sans compte et sans carte.