Acquittement
« Je m'en occupe » : dire à l'équipe que quelqu'un est déjà sur l'incident, et rendre la main.
Mis à jour le 11 septembre 2026
Sur cette page
Quand le salon s'allume, la première question d'une équipe de deux personnes ou plus n'est pas « qu'est-ce qui casse » mais « est-ce que quelqu'un est déjà dessus ». L'acquittement y répond : un bouton « Je m'en occupe », un nom, une heure, et un message sur les salons pour que les autres lâchent. Ce n'est pas une astreinte, et ça n'arrête aucune alerte : PostShip n'en renvoie pas pour la même panne de toute façon.
Ce que PostShip fait
- Le bouton « Je m'en occupe » n'apparaît que sur un incident ouvert et non pris : on n'acquitte pas une panne refermée, ni deux fois.
- Le premier qui clique gagne : deux personnes qui acquittent à la même seconde ne s'écrasent pas ; la seconde lit « Cet incident est déjà pris en charge, ou refermé. »
- L'incident affiche ensuite « Pris en charge par marie il y a 12 min » : la partie de l'adresse email avant l'arobase, ce qu'on dit à l'oral. L'adresse entière n'apporte rien de plus sur une ligne de salle d'incident.
- Les salons du projet (Discord, Slack, Telegram) reçoivent un message texte : « marie prend en charge l'incident », suivi du résumé de l'incident. Le retour d'écran le confirme : « Pris en charge — annoncé sur discord, slack. » ou simplement « Pris en charge. » si aucun salon n'est branché.
- L'escalade, si elle est réglée, ne se déclenche jamais pour un incident acquitté : c'est exactement ce qu'elle attend.
- La cause probable et le post-mortem notent la prise en charge sur la chronologie : « Pris en charge par marie à 14:07 (UTC), 4 min après le début. » Ou, sinon : « Personne n'a pris en charge cet incident. »
Rendre la main
« Rendre la main » retire la prise en charge : l'incident redevient « à prendre » et le bouton « Je m'en occupe » réapparaît pour tout le monde. Aucun message n'est envoyé sur les salons. Si l'escalade est réglée et que le délai est dépassé au moment où la main est rendue, l'incident sera escaladé au prochain passage, sauf s'il l'a déjà été (une fois par incident).
Où
Projet → Incidents, sur chaque salle d'incident, au-dessus de la phrase publique. L'ordre est voulu : on ne rédige un message pour les clients qu'une fois qu'on sait qui regarde. Le bouton n'existe pas dans les salons de discussion ni via l'API : acquitter suppose d'avoir ouvert l'incident.
Qui peut acquitter
Le propriétaire du projet et les membres éditeurs. Pour un membre en lecture seule, l'écriture est refusée : il lit « Cet incident est déjà pris en charge, ou refermé. » et rien n'est enregistré.
Ce qui déclenche un message
| Geste | Sur les salons | Par email |
|---|---|---|
| « Je m'en occupe » | Oui : « marie prend en charge l'incident » | Non |
| « Rendre la main » | Non | Non |
| Personne après le délai d'escalade | Oui | Oui, à tous les membres |
Un salon injoignable ne rend pas l'acquittement faux : l'écriture est faite d'abord, l'annonce ensuite, au mieux.
Limites et plans
L'acquittement existe sur tous les plans. Il prend son sens avec des collaborateurs (Team) et des salons branchés (Pro). Voir les plans.
Dépannage
Pourquoi le bouton « Je m'en occupe » n'apparaît pas ?
L'incident est déjà pris (le nom est affiché) ou déjà résolu. Un incident refermé ne s'acquitte plus ; son post-mortem dira qui l'a pris, ou que personne ne l'a pris.
Pourquoi le message n'est pas arrivé sur Slack ?
Le retour d'écran liste les salons qui ont accepté le message. Si Slack n'y est pas, le webhook a répondu une erreur : reconnectez-le depuis Intégrations. La prise en charge, elle, est bien enregistrée.
Pourquoi le nom affiché n'est pas le mien ?
C'est la partie avant l'arobase de l'adresse email du compte qui a cliqué. Si deux membres partagent le même préfixe (marie@a.fr, marie@b.fr), le nom sera le même : le reste se dit dans le salon.